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Ekié chambre froide

REFULA aux côtés du CJARC

Ce vendredi 30 octobre 2026, le CJARC a eu le plaisir d’accueillir des membres de l’association REFULA pour une journée placée sous le signe de la solidarité et de l’entraide.La matinée a débuté par une visite du Centre et de l’École Louis Braille. Cette rencontre s’est ensuite concrétisée par des travaux d’intérêt général. Pendant plusieurs heures, les membres de REFULA ont mis leurs compétences au service du CJARC à travers différentes interventions, notamment en menuiserie, plomberie, électricité et maintenance informatique. Ces interventions contribuent à améliorer le quotidien et le fonctionnement des structures du CJARC.Une belle illustration de la solidarité. Celcom / Volontaire Service Civique Atelier menuiserie. Atelier informatique. Visite de l’école.

Quand la société civile apprend à parler le langage des droits

Yaoundé, 16 et 17 octobre 2026. Il y a des ateliers qui se contentent de réunir du monde. Et il y a ceux qui changent la manière dont un réseau entier envisage son avenir. Celui que le CJARC vient de conduire avec ses organisations partenaires, dans le cadre du projet « Renforcement de la gouvernance inclusive et de la redevabilité des organisations de la société civile au Cameroun », appartient à la seconde catégorie. Une légitimité forgée en près de quarante ans Pour comprendre la portée de ces deux journées, il faut regarder d’où parle le CJARC. Fondée par deux personnes déficientes visuelles, l’organisation a débuté ses activités en 1986 et pris forme officielle le 4 mai 1988. ONG en 2013, dotée du statut consultatif de l’ECOSOC en 2014, reconnue œuvre sociale privée en 2017, elle compte 38 ans d’expérience et un écosystème rare : école de bien-être inclusive, école normale, institut de formation professionnelle inclusive, centre multimédia, centre d’alphabétisation fonctionnelle, sans oublier l’ABA et le FADY, qui prolongent son action auprès des anciens pensionnaires et des femmes. Une telle trajectoire confère une autorité. Elle impose aussi une exigence : celle de ne pas avancer seul. Le partenariat, un engagement avant d’être une signature Le premier jour a été celui de la franchise. Amicales d’aveugles et de malvoyants, associations de personnes handicapées, associations de production, structures œuvrant pour les personnes atteintes d’albinisme, venues du nord comme de l’extrême nord : chacune a dit qui elle était et ce qu’elle attendait. Les associations d’albinos ont rappelé que leurs réalités restent trop souvent ignorées et que la diabolisation persiste. Les anciens pensionnaires ont réclamé un accompagnement vers l’emploi. Le CJARC n’a pas éludé la question de la sélection : localité, rapport d’activité, preuve d’existence légale. Un partenariat durable ne se décrète pas, il se mérite des deux côtés. Les 19 articles de la charte ont été lus, la convention examinée article par article, avec l’appui des experts Joseph POKAM et Clémentine, en français comme en anglais. Elle a été adoptée, sous réserve de signature. Connaître ses droits, puis les revendiquer Le deuxième jour a déplacé le regard vers l’essentiel. Un officier de la Commission des droits de l’homme du Cameroun (CDHC) a rappelé que les textes existent, des conventions internationales à la loi du 13 avril 2010. Pourtant, l’emploi, les transports, l’éducation et les services publics demeurent trop souvent hors de portée. Le message aux associations était sans détour : un droit qu’on ne réclame pas reste lettre morte. Informer, documenter, plaider, interpeller les maires, se rendre elles-mêmes accessibles. Surtout, ne pas réduire l’action associative à la quête de subventions, car la mission première demeure la défense des intérêts des membres. Treize critères pour durer La crédibilité se construit aussi dans les classeurs, les registres et les comptes. Treize critères ont été passés en revue : existence juridique, leadership, planification, gestion administrative et financière, ressources humaines, mobilisation des ressources, communication, partenariats, redevabilité, inclusion. Un rappel utile : la rigueur n’est pas l’ennemie de l’engagement, elle en est la condition de survie. Le poids d’un réseau Au moment de clore les travaux, le Directeur général, Dr Coco Bertin, a remercié les techniques financiers, les experts, la CDHC, les participants, les bénévoles et toute l’équipe du CJARC. Les chiffres disent l’ampleur de la mobilisation : environ 72 participants, une trentaine d’organisations représentées, neuf entités ou zones géographiques du Cameroun. L’inclusion, une affaire collective Reste l’essentiel : ce que ces journées laissent derrière elles. Des organisations mieux outillées, un cadre contractuel clarifié, une conscience renforcée que la défense des droits des personnes en situation de handicap est un travail de longue haleine, qui exige des structures solides et des alliances sincères. Le CJARC, avec le soutien de ses partenaires, en a fait le pari. À la société civile de le transformer en résultats. Merci à nos partenaires techniques et financiers, à la CDHC, à nos experts et à toutes les organisations engagées à nos côtés. Lecture de la convention par l’un des experts. Prise de parole de deux des participants.

Journée de la canne blanche à Ekié : quand la route devient l’affaire de tous

Hier 15 octobre 2026, au siège du CJARC à Ekié, une salle comble a rappelé une vérité trop souvent oubliée : la rue appartient aussi à ceux qui avancent, canne en main. Après les hymnes et le mot de bienvenue du Directeur Général, Dr Coco Bertin, le ton a été donné par un témoignage qui a serré les cœurs. Une usagère de la canne blanche a raconté ce jour où, simplement en train de traverser la route, un moto-taximan a écrasé sa canne… avant de lui reprocher de se trouver sur la chaussée. Une scène banale. Et pourtant révoltante. Le directeur de l’Alphabétisation fonctionnelle et co-fondateur du CJARC, Martin Luther AMAHATA, a ensuite démontré les signes d’utilisation de la canne blanche. Car cet outil est bien plus qu’un bâton : c’est un langage que chacun doit savoir lire. Les interventions ont convergé vers un même cri :– CJARC : le code de la canne blanche est « un droit à connaître, un devoir à respecter ».– Ministère des Affaires Sociales : la protection sociale, levier d’autonomie (loi de 2010).– CDHC : faire de la canne blanche un code citoyen de mobilité universelle. Après un débat franc avec la salle, la journée s’est conclue par la remise de cannes blanches et la signature d’une Charte d’engagement : des promesses qu’il faudra désormais transformer en actes. Ce qu’il faut retenir : la canne blanche n’est pas un accessoire, c’est un signal. Le respecter n’est pas une faveur, c’est un devoir. Derrière chaque canne, il y a une personne qui compte sur nous pour avancer en sécurité. Celcom / CJARC Le Directeur Général du CJARC, Dr Coco Bertin et le co-fondateur du CJARC, Martin Luther. Initiation aux signes d’utilisation de la canne blanche. Remise de cannes blanches par la représentante du Ministère des Affaires Sociales.

Une journée dédiée au volontariat, au Musée national de Yaoundé

Ce jeudi 8 octobre 2026, le Musée National de Yaoundé a accueilli la 6ᵉ édition de la Journée du volontariat français au Cameroun, organisée par France Volontaires. Placée sous le thème « Le volontariat au service du développement durable : une ambition pour 2030 et au-delà », cette journée a réuni volontaires et structures autour de la solidarité et de la construction d’un avenir commun. La matinée a été rythmée par des échanges autour du volontariat international, de l’engagement de tous et du développement durable. Les nombreux stands ont permis de découvrir différents projets et de rencontrer d’autres volontaires et acteurs de terrain. L’après-midi s’est poursuivie par une conférence-débat sur le volontariat international comme levier d’impact social et sa contribution aux 17 Objectifs de développement durable. Les témoignages ont permis de partager expériences et défis, tout en rappelant l’importance de mettre ses compétences au service de l’intérêt général. Le CJARC s’inscrit lui aussi dans cette dynamique. D’ici la fin du mois d’octobre, quatre volontaires en Service Civique rejoindront le Centre. Une belle illustration de ce que le volontariat permet : se rencontrer, partager et agir ensemble. Celcom / Volontaire Service Civique

Enseigner, c’est façonner nos futurs

Le 5 octobre 2026, le monde célèbre la Journée mondiale des enseignants. Pour sa 33ème édition, le CJARC a choisi de mettre à l’honneur celles et ceux qui, chaque jour, font vivre l’éducation et accompagnent les jeunes sur le chemin de l’avenir. La journée a débuté par un débat consacré à la protection de la profession enseignante, un enjeu qui accompagne depuis 60 ans les réflexions autour de l’éducation. Les échanges ont notamment porté sur les responsabilités de l’État et des organisations engagées dans le secteur éducatif, ainsi que sur les moyens nécessaires pour garantir aux enseignants un cadre de travail à la hauteur de leur mission. Protéger et valoriser la profession, c’est reconnaître l’importance de celles et ceux qui, chaque jour, transmettent des savoirs, accompagnent les jeunes et participent pleinement à leur construction. À travers son action, le CJARC entend prendre part à cette dynamique. À l’école Louis Braille, l’enseignement est porté par un véritable amour du travail et par la volonté de donner à chaque jeune les moyens de développer ses capacités et de prendre pleinement sa place dans la société. Car enseigner ne se résume pas à transmettre des connaissances : c’est accompagner, encourager et, à travers chaque élève, contribuer à façonner les futurs. Cette journée est ainsi l’occasion de rendre hommage à toutes celles et ceux qui, chaque jour, font de l’éducation un véritable levier pour l’avenir.Bonne fête à toutes et à tous les enseignants ! Celcom / Volontaire Service Civique Photo de famille des enseignants de l’école Louis Braille. Discours du représentant du Directeur Général. Pause musicale par Roosty et Marcelle.

À Paris, l’inclusion n’attend plus : elle se construit à deux voix

Il y a des rencontres qui font date, et d’autres qui font avancer. Celle qui a réuni à Paris le Dr Coco Bertin, figure de proue de l’inclusion et Directeur Général du Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun (CJARC), et le Pr Frédéric REICHHART, enseignant-chercheur à l’Institut National Supérieur pour l’éducation Inclusive et co-directeur de thèse du Dr Coco Bertin appartient clairement à la seconde catégorie. Bien sûr, il y a la chaleur des retrouvailles entre un étudiant et son mentor. Mais l’essentiel se joue ailleurs : là où la rigueur de la science rencontre l’exigence du terrain. D’un côté, une expertise forgée au CJARC, au plus près des réalités du handicap visuel. De l’autre, un établissement de référence dans la formation et la recherche sur l’éducation des jeunes handicapés et l’enseignement adapté. Le constat, lui, est sans appel : le droit à l’éducation et l’accès aux politiques publiques restent, pour des millions de personnes en situation de handicap, des promesses inachevées. Pour les tenir, il faut cesser d’opposer la recherche européenne à l’expérience pionnière africaine. Il faut les faire dialoguer, enfin, d’égal à égal. C’est précisément ce que cette rencontre a amorcé : les premiers jalons de coopérations ambitieuses et durables.Car l’inclusion de demain ne se décrète pas. Elle se bâtit, là où le savoir académique, le plaidoyer de terrain et une vision partagée se rejoignent, sans frontières. CELCOM/CJARC

Quand la solidarité franchit les frontières

Les grandes avancées en matière d’inclusion ne naissent jamais de l’isolement, mais de la rencontre et de la synergie des volontés. La récente visite du Directeur Général du Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun (CJARC) au siège de la Fondation La Cause, situé à Poissy en banlieue parisienne, en offre une illustration éclairante. En effet, en déplacement depuis le 20 septembre 2026, le Dr Coco Bertin, Directeur Général du CJARC a été accueilli par la direction et les équipes de la Fondation La Cause. Cette rencontre ne s’est pas résumée à une simple visite de courtoisie. Les échanges, particulièrement riches et constructifs, témoignent d’une ambition partagée : croiser les expertises, renforcer les réseaux d’entraide et bâtir des ponts durables entre les acteurs de l’action sociale en Afrique et en Europe. Alors que les défis liés à l’accompagnement et à l’autonomisation des personnes en situation de handicap restent majeurs, de telles initiatives rappellent que la coopération internationale demeure un levier indispensable. Ce dialogue prometteur ouvre désormais des perspectives enthousiasmantes pour l’avenir, portant la promesse d’actions concrètes et d’un impact démultiplié sur le terrain. Celcom

Célébration de Noël à l’École Louis Braille : Une Symphonie d’Inclusion et de Partage

Entre émotion, pédagogie et festivités, la communauté éducative de l’École Maternelle et Primaire Bilingue Inclusive Louis Braille (EMPBILB) s’est réunie ce jour pour célébrer le départ en vacances et l’esprit de Noël. Un Appel à la Co-responsabilité Éducative Dès l’aube, une effervescence particulière a gagné l’institution. Parents, enseignants et élèves, parés de leurs plus beaux atours, ont marqué de leur présence cette cérémonie solennelle. La Directrice de l’établissement Mme Juliette NGONO a ouvert le bal des allocutions par un discours vibrant : l’éducation est un pont entre l’école et le foyer. Elle a rappelé avec justesse que l’épanouissement de l’enfant prend racine à la maison, facilitant ainsi la mission des enseignants. Tout en saluant les réussites, elle a toutefois appelé à la vigilance collective face à certains actes de civisme, notamment la préservation du matériel didactique, pilier de l’apprentissage. À sa suite, le Directeur Général du CJARC Dr Coco Bertin a insisté sur l’importance capitale de l’implication parentale. Pour lui, la présence des parents aux rencontres de concertation n’est pas une option, mais le socle d’un accompagnement réussi pour chaque enfant. Le Talent à l’État Pur : Les Enfants en Lumière La scène a ensuite été cédée à la magie de l’enfance. Dans un élan de créativité remarquable, nos « bouts de choux » ont émerveillé l’assistance à travers : Des pièces de théâtre de l’enfant Jésus et des prestations de karaoké révélant des talents prometteurs ; Le point d’orgue de ce spectacle fut sans nul doute la prestation surprise du corps enseignant. Ce moment de complicité a mis en lumière l’alchimie précieuse et le professionnalisme qui lient les éducateurs à leurs élèves, sous le regard ému des parents. La Magie de Noël La journée s’est conclue dans l’apothéose de l’Arbre de Noël. Entre rires et émerveillement, chaque enfant a reçu un présent, symbole de la générosité et de l’amour qui règnent au sein de notre institution inclusive. C’est sur cette note d’espérance et de fraternité que les portes de l’école se referment pour cette année. Que cette trêve hivernale apporte paix et sérénité dans chaque famille. Joyeux Noël à tous, et cap sur une année 2026 pleine de promesses !

« Sous la pluie, l’espoir en marche : une rentrée pleine de promesses à l’EMPBILB »

Les élèves de l’École Maternelle et Primaire Bilingue et Inclusive Louis Braille (EMPBILB) ont retrouvé le chemin des classes ce lundi 8 septembre 2025. Malgré la forte pluie matinale qui s’est abattue sur Yaoundé et le climat de peur lié à la présidentielle du 12 octobre prochain, parents et élèves ont massivement répondu présents. Un engagement fort, révélateur de l’attachement à l’éducation inclusive et de qualité. Les salles de classe, pleines de vie, ont accueilli des enseignants motivés, blouse blanche et craie en main, impatients de renouer avec leur mission éducative. Que cette nouvelle année scolaire soit porteuse de succès, d’innovation et qu’elle contribue davantage au rayonnement de l’EMPBILB.