Le siège du CJARC à Yaoundé ne s’est pas contenté d’accueillir une conférence ce mercredi 7 janvier 2026 ; il a été le théâtre d’une véritable communion des esprits. Pour la 25ᵉ édition de la Journée Mondiale du Braille, nous avons célébré bien plus qu’un alphabet: nous avons célébré la liberté.
Sous le thème puissant — « Témoin et transmetteur : le braille comme moteur d’inclusion entre journalisme et enseignement » — et en partenariat avec la Mission Évangélique Braille (MEB), cette journée a marqué les cœurs et les esprits. Après un voyage dans le temps entrepris par le Dr Coco Bertin Directeur Générale du CJARC sur les origines du braille, le cap a été immédiatement mis sur des récits de vie inspirant et extraordinaire des personnes ayant fait usage du braille pour exploser les compteurs du quotidien.
Des parcours qui brisent les plafonds de verre

Les témoignages de nos intervenants (enseignant, journaliste, gendarme) ont agi comme des phares. Ils nous ont rappelé que :

Le Braille est une clé : Celle qui ouvre les portes des salles de rédaction et des amphithéâtres.
Le Braille est un pont : Entre le silence de l’exclusion et la voix haute de la responsabilité professionnelle.

Le Braille est une identité : Un vecteur de dignité qui permet de passer du statut de spectateur à celui d’acteur majeur de la société.
« Le braille n’est pas une béquille, c’est une aile. Il ne remplace pas la vue, il multiplie la vision ».

Exposition du matériel didactique; savoir faire du CJARC
Un engagement renouvelé
Au-delà des succès partagés, cette rencontre a été un appel à l’action. Si le braille permet l’autonomie, notre mission collective reste de rendre le monde accessible. Chaque point en relief est une promesse de justice sociale que nous continuons de tenir, ensemble. Il est important de noter la grande exposition du matériel didactique conçu par les bons soins du CJARC pour près de 66 écoles inclusives de notre pays et autre matériel qui font la fierté et étend sa réputation.

Merci à tous ceux qui croient, comme nous, que la lumière ne passe pas par les yeux, mais par la connaissance et le partage.